L’homéostasie du someil

Le processus homéostatique corespond à la dette de sommeil accumulée pendant la journée.

Une augmentation progressive au cours de la période d’ éveil suivi d’une diminution exponentielle au cours du sommeil.

La dette de sommeil s’accumule en fonction de la quantité et la qualité de la période d’éveil.

La sieste

La sieste correspond à une réduction de la propension au sommeil en dehors de la nuit biologique.

La sieste est à éviter dans le contexte d’insomnies car elle peut perturber la latence d’endormissement lors de la mise au lit habituelle, et/ou atteindre à la robustesse du sommeil.

Limiter la sieste à 15-30 min, au lit, de préférence avant 15h.

La privation de sommeil

La restriction ou la privation de sommeil augmente la pression de sommeil.

Retarder la mise au lit peut favoriser l’endormissement et la robustesse du sommeil.

Une privation de sommeil n’equivaut pas à une mauvaise nuit!

Le rythme circadien

Le rythme circadien correspond à une variation périodique ou cyclique de la pression de sommeil d’environ 24h.

Il conditionne notamment la température corporelle, les sécrétions hormonales de cortisol et de mélatonine et favorise l’éveil pendant la journée et le sommeil pendant la nuit.

Le rythme circadien est sensible au synchroniseurs externes comme la lumière et la température ambiante.

Des horaires de veille/sommeil instables et/ou une exposition inadéquate à la lumière peut désynchroniser le rythme circadien et peut notamment causer des problèmes d’endormissement.

Se lever quotidiennement à heure fixe peut stabiliser l’horloge biologique.
Borbély AA, Daan S, Wirz Justice A & Deboer T. The two-process model of sleep regulation: a reappraisal. Journal of sleep research 2016;25(2):131-143.